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Sandro di Mariano Filipepi dit

Botticelli

Autoportrait de Botticelli

 

Sandro di Mariano Filipepi di Botticelli

Né en mars 1445 à Florence
Décédé en mai 1510 à Florence

Le surnom de Sandro di Mariano Filipepi lui viendrait de l’orfèvre appelé «Botticello» chez qui il avait été mis en apprentissage dès son plus jeune âge. 

Bien que son séjour chez l’Orfèvre Botticello lui ai été très profitable, c’est surtout à l’atelier de Fra Filippo Lippi, moine et peintre réputé en Florence, que Botticelli fit le plus de progrès.  Il apprit plusieurs arts en dehors de la peinture, tels que l'orfèvrerie, la gravure, la ciselure, les émaux, etc.  C’est en compagnie de ce maîtres qu’il peint plusieurs oeuvres, telles que la "Vierge à l'enfant et un ange "ainsi que plusieurs sur le thème de différentes vierges bibliques telles que "La Vierge de la Loggia", et "La Vierge à l'Enfant, les deux Anges et Jean Baptiste" en 1467, commandées par différentes familles.  Ces commandes lui permettaient d’améliorer son style tout en ramassant un peu de sous.

Il exerça dans l’atelier de Fra Filippo Lippi jusqu’en 1467, date à laquelle son maître quitte Florence.  Botticelli s’achète donc une maison qui lui servit d’atelier durant plusieurs années.  C’est à l’intérieur de ces murs qu’il peignit plusieurs commandes afin de gagner son pain.  En 1468, le Tribunal de Florence lui demande de créer une peinture représentant la force qui serait exposé au-dessus du siège du juge.  Cette œuvre lui valut une certaine réputation.

En 1481, après avoir de nombreuses oeuvres reconnus mondialement, Botticelli est appelé à Rome par le papa Sixte IV pour la réalisation des fresques " Les Épreuves de Moïse ", "La Tentation du Christ", et "La Punition des Rebelles" pour la Chapelle Sixtine.  C’est à la suite de ces œuvres que la reconnaissance de Botticelli est à son paroxysme.

Les années 1490 entraînent une crise politique et religieuse à Florence qui affecta beaucoup le peintre.  Son style évolue d’une manière plus engagé.  Ce changement lui valut d’ailleurs quelques critiques venant de Michel-Ange.

En 1500, il commence une suite de tableaux représentants la vie de l’évêque Zénobie, mais ne peut al terminer par lui-même, car il est devenu infirme.  Il décède en mai 1510 dans sa maison qui lui avait servi d’atelier toute sa vie.

 

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